arts, amours, plaisirs, contrariétés, pensées...
Henri Troyat, L’Araigne (1938)
“ Tout le monde fermait les yeux autour de lui. Il avait l’impression, parfois, qu’on ne l’avait pas endormi pour subir l’interminable opération de la vie. Une anesthésie soigneuse émoussait les douleurs des autres. Lui seul était éveillé, lucide, les chairs et l’esprit à vif. ”
Henri Troyat, L’Araigne (1938)